Rencontre avec une éditrice qui fait voisiner recueils, récits, novellas et nouvelles à l’unité, le tout porté par des illustrations élégantes.
Horreur, famille dysfonctionnelle, tragédie grecque et Pyrénées : voilà les ingrédients de base du nouveau roman de Nicolas Martin, “Je ne suis pas venu apporter la paix”, à paraître le 3 septembre aux éditions au Diable Vauvert.
Bien sûr, il y a les éléments phare de l’horreur (et plus encore spécialement de la “folk horror”, qui s’ancre dans les traditions rurales et locales), bien sûr, il y a des clins d’œil que les amateur·rice·s du genre reconnaitront. Mais il y a une chose, essentielle : le style de Nicolas Martin. Son rapport aux mots, au nuances, aux subtilités de la langue qui servent à construire une atmosphère singulière, riche et de fait, encore plus terrible.
Grand roman d’horreur, “Je ne suis pas venu apporter la paix” est, également, et surtout, un grand roman.

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