Adopte : Un Dernier verre au Dernier bar sans nom de Don Carpenter

Adopte : Un Dernier verre au Dernier bar sans nom de Don Carpenter

Date
10/5/2016
Lecture
Partage
Tags
No items found.
1540-1
  • Taille : 390 pages
  • Origine : Américaine
  • Style : Doux-amer
  • Alcool : régulièrement
  • Tabac : de temps en temps
  • Drogues : un petit pétard de temps en temps

Description

Don Carpenter raconte, avec un sens fulgurant du détail et de la mise en scène, la vie d’un groupe de jeunes écrivains à Portland. Ils sont une petite bande autour de Charles Monel, le grand amour de Jaime, et écrivain doué, et professeur. Autour du couple et de leur fille, Dick, Stan, Linda, Marty, ils écrivent, se séduisent, se tournent autour, se battent avec la Création, l’écriture, les publications, les agents.… Don Carpenter aime ses personnages, il éprouve une tendresse palpable et communicative pour eux qu’il nous décrit sans fausse pudeur ni périphrases.

Traits de caractère

Il est impossible de ne pas sourire sitôt les présentations faites. Tout simplement impossible de ne pas s’identifier à ces jeunes écrivains idéalistes et bourrés de doutes, à cette humanité fragile qui se dégage d’eux et enveloppe le lecteur, impossible de ne pas sourire devant leurs récits de nuits blanches d’angoisse, de ne pas frissonner devant leurs embrouilles sentimentales, leurs hauts et leurs bas, leurs désirs et leurs aspirations.

Qui je cherche

Toi, jeune ou apprenti écrivain, tu vas m’adorer ! Toi, la personne normale qui dois supporter la présence des deux premières catégories dans ton entourage, tu vas m’adorer ! Toi, le lecteur qui aimes Scott Fitzgerald, Fante et la Beat Génération, avec une bonne dose de cynisme et d’humour un peu grognon, tu vas m’adorer !

Mes mots-clés

Amour.Création.Aspirations.Dilemmes.Ecriture.Amis

Le mot de la fin

Il y a un esprit beat dans ce joyeux foutoir ou le romanesque et l’humain se disputent le devant de la scène. Bref, je suis incontournable !Un Dernier verre au Dernier bar sans nom de Don Carpenter - Traduit par Céline Leroy et édité par Jonathan LethemEditions Cambourakis

Articles récents

[INTERVIEW] Laurent Queyssi : "L’horreur aborde des sujets brûlants, sociétaux, globaux ou intimes, sans prendre de gants"

Échange autour de l’écriture, de la traduction, de la publication avec Laurent Queyssi et ses casquettes plurielles et complémentaires. Auteur, scénariste, traducteur, directeur de la collection Styx, le label horrifique des éditions Fleuve, il nous parle de créations et tendances littéraires

[INTERVIEW] Sacha Bertrand : "Je ne me retrouve pas dans les récits d’effondrement"

Découverte d'un premier roman entre effondrement et nature, porté par la plume inspirée d'un artiste en lien profond avec la nature.

[INTERVIEW] Maeve Spiral : "On peut faire bouger les lignes sur les représentations féminines dans la littérature de l’imaginaire"

Un premier texte, maîtrisé et surprenant, court et incisif pour ouvrir "Nagori" la collection des nouvelles éditions ActuSF dédiée à la forme courte.